mercredi, 19 mars 2008
La daurade
Sous la tempe du grain menaçant de s'abattre
Ce dimanche nous faisons une promenade
La petite découvre qu'aiment à se battre
La pluie et le vent qui fondent dans l'algarade
Y mêlant l'ivresse ma petite danseuse
Jouera déjà mais au ralenti, des claquettes
Contre la mère immobile, ma vaguelette
Fait ses premiers pas dans ce gros temps, courageuse.
18:55 Publié dans 1. Rythme et poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
mardi, 11 mars 2008
Premier mars
Croque-vie ce notaire
Lit tout Harry Potter
Mais aussi l'acte
En présence de, et né à
...
Il s'interroge :
Mirambeau me rappelle
Quelque chose
(Ne l'ai pas dérangé
Car avais d'autres pensées)
Aporritaire peut-être
...
Pour fêter ça après
Allant boire un verre
Engloutit d'huîtres
Entendons lointainement
Sous les ponts de Paris
Entendons lointainement
Couler notre sancerre
Misère ! le dernier ?
22:24 Publié dans Moment's notice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
lundi, 25 février 2008
note
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18:59 Publié dans Moment's notice | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 23 février 2008
Rue docteur rochard
Bennec'h remonte à pied la rue mal éclairée en marchant au milieu. Il y a là une file de voitures garées sur sa gauche, ligne de tôles incolores mais rutilante comme le grumeleux bitume détrempé, et la voie sur laquelle il ne risque rien, car il marche contre le sens unique et sait les différents carrefours qui aiguillent les phares anonymes de ceux qui le dérouteront. Il n'emprunte plus ces étroits trottoirs de dalles dénivelées en granit et clairsemés d'enrobé ou de plaques de soupirail bruyantes comme tout des ferrailles, sur les regards invisibles. À cette étroitesse vient s'ajouter l'obstruction de marche-pieds à l'entrée des maisons. Voilà bien ce qui a changé : il marche au milieu de la chaussée maintenant. Pourtant aux étrangers qui s'enquièrent de son avis sur l'évolution de cette ville natale il ne sait quoi répondre. Bennec'h élude en évoquant l'hippodrome sur la baie qui est maintenant à la campagne. Aussi, d'elle il lui semble ne rien pouvoir dire, pas même ses rues, chaque être ici selon lui aura changé beaucoup plus vite que ses immeubles, ses voies ou ses ponts. Ne pas la voir changer c'est alors ne pas se voir viellir, à la manière des vieux qui toujours considèrent d'autres vieux.
21:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
mercredi, 20 février 2008
Youkali (Roger Fernay/Kurt Weill) par Tiziana Sojat
Mais c'est un rêve, une folie,
Il n'y a pas de Youkali!
Et la vie nous entraîne,
La sente quotidienne,
23:20 Publié dans Moment's notice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature




