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samedi, 29 décembre 2007
"celui-qui-phalle-dans-des-mesures-de-bois-de-chauffage"
La bicyclette et la batterie ont été inventées en même temps dans l'histoire de l'humanité. C'est moi qui dit.
14:15 Publié dans Moment's notice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
"Choose Now"
Le 11 juin 1953 a été enregistré par deux fois à New York le thème "Choose Now" par le Tadd Dameron Orchestra et une autre formation presque identique variant uniquement par le batteur. Ainsi Jo Jones identifie le T.D.O. comme il a été aussi - à lui seul ? ce que Art Blakey fut aux Messengers - la signature du Count Basie Orchestra, l'autre version de "Choose Now" est jouée par Philly Joe Jones; tous les autres musiciens restent les mêmes. J'ai en ma possession ces deux versions, on pourrait penser à une confusion entre Jo Jones et Joe Jones, il n'en est rien. Ce T.D.O. joue même un thème intitulé "Philly J.J." ce même jour... Le tout figure dans l'anthologie de Clifford Brown chez pastperfect.
New York City, June 11, 1953
"Choose Now"
"Philly J.J."
Tadd Dameron Orchestra
Clifford Brown, Idreas Sulieman (t), Gigi Gryce (as), Benny Golson (ts), Oscar Estell (bar), Herb Mullins (tb), Tadd Dameron (p), Percy Heath (b), Jo Jones (d)
New York City, June 11, 1953
"Choose Now"
Clifford Brown, Idreas Sulieman (t), Oscar Estell (bar), Benny Golson (ts), Gigi Gryce (as), Herb Mullins (tb), Tadd Dameron (p), Percy Heath (b), Philly Joe Jones (d)
13:35 Publié dans 7. ChapitreV - Le message d'Art | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : littérature
jeudi, 27 décembre 2007
Long Fr horn
bon sang durant toute la nuit son sexe dort
or la belle affaire est dur tout le jour comme or
ne sera-ce pas lui d'abord le premier mort ?
faut-il que j'y souffle encor comme dans un cor ?
23:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
jeudi, 20 décembre 2007
Mardis
la route en auto jusqu'à la maison d'enfance c'est reconstitution et remembrance de paysages souvenirs et rassemblement des sentiments qui prennent leur place jusqu'au bouquet final ralentis
ici
l'entrée dans la chambre trépanée d'enfance
22:15 Publié dans Moment's notice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
mercredi, 19 décembre 2007
Train
elle doit (cette fille ingrate n'est hantée par sa mère) penser à la dernière fois qu'elle s'est lavée ou à la marque de son string culotte réduite au chagrin sur sa peau mais je le vois bien sur les culs je me demande comment se dit string en anglais ma main glisse dans les élastiques comme vaincue me grise semblant l'invincible brisant elle s'ouvre alors de grands yeux finalement pressée d'en finir de joindre l'utile relâchée dans le bruit des jets féminins assise sur la cu- vette telle ville ingrate est si hantée par sa mer
23:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature
mercredi, 12 décembre 2007
192019471973
Deux heures de marche à pied aller-retour sont nécessaires pour aller à l'école.
Dans une même fratrie un enfant sur deux meurt, à la naissance ou en bas-âge.
Il arrive que des enfants sautent dans la douve lorsqu'ils aperçoivent une automobile pour la première fois.
Ces mêmes enfants ne savent pas parler le français lorsqu'ils arrivent à l'école.
L'électricité n'est pas acheminée dans ces contrées, pas plus que l'eau courante il faudra attendre la fin des années 50.
La porte de la ferme est ouverte même à l'hiver, à cause de la fumée du feu dans la cheminée, et de l'humidité.
la moisson est faite !
cela dit en breton je n'aurais pas pu comprendre et nous rions de ses dernières paroles bien pesées.
10:40 Publié dans Ca s'est passé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
lundi, 10 décembre 2007
La pluie et le beau temps
Vous confondez tout sombre crétin : mes lignes et celles écrites par un de mes amis...
Les copier-coller c'est ultra-cool, mais essayez donc de connecter vos deux neurones pour en faire un texte à charge.
Vous semblez avoir tellement peu de talent, je vous plains : autant, dans ce cas, vous contenter en effet de coller des images et des bouts de phrases qui ne sont point les vôtres...
Ah oui, dernière chose : lisez bien la fin du texte sur AL Schmitt, où j'affirme deux ou trois choses bien plus violentes.
Bye.
Juan Asensio
20:05 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : littérature
dimanche, 09 décembre 2007
Conversation sur l'oreiller (la femme, son poète et une bouffonade)
- col
colon
colonise-moi
si je pense alors à la moiteuse colle que chantait Etienne Jodelle
- je fais de la poésie
je demande un peu; le style c'est la femme ou est-ce l'homme ?
10:55 Publié dans Moment's notice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
samedi, 08 décembre 2007
Banlieues bleues back burner
En Afrique lors d'interventions occidentales visant à limiter les effets du virus ebola, le personnel a été confronté à un problème irrationnel induisant l'assassinat parfois et qui s'est généralisé aussi vite que le virus dans la population locale : la défiance de celle-ci devant les soins apportés ou les conseils de prévention. Un médecin résumait ainsi le problème : tout acte ou conseil prodigué peut-être interprété à l'envers. Ainsi une femme revenue de quarantaine a-t-elle risqué sa vie sinon l'ostracisme de ses proches : parce qu'elle en était revenue vivante et en possession de médicaments elle ne pouvait que les avoir volés aux autres et ils en étaient morts. Dans les banlieues la violence orientée contre les services et pouvoirs publics, témoigne me semble-t-il de cette même inversion.
10:20 Publié dans Ca s'est passé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
jeudi, 06 décembre 2007
"Les femmes c'est du chinois"
"
Les femmes c'est du chinois
Le comprenez-vous ? Moi pas.
Celle-ci est une gamine
Qui tient tellement à sa peau
Qu'elle baisse ses yeux encre de Chine
Mais jamais son kimono
Celle-là est une acrobate
Qui la nuit fait du jiu-jitsu
Il faut vous accrocher à ses nattes
Sinon c'est elle qui prend le dessus
Celle-ci est une fillette
Qu'on ne mange pas avec les doigts
Il faut la prendre avec des baguettes
Sinon elle ne veut pas
Telle autre quand elle se couche
Est avide de sensations
Vous riez jaune, la fine mouche
Compte les autres au plafond
Celle-là quand elle perd la bataille
Pour ne pas se donner à l'ennemi
De votre sabre de samouraï
Elle se fait hara-kiri
À genoux vous demandez grâce
Mais celle-ci rien ne l'attendrit
Il vous faut mourir par contumace
Au treizième coup de minuit
Les femmes c'est du chinois
Le comprenez-vous ? Moi pas.
" Serge Gainsbourg 1961 "L'étonnant Serge Gainsbourg" Editions Warner Chappell
18:50 Publié dans Moment's notice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature




