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  • Jazz trumpet star Clifford Brown killed in car crash [voilà 50 ans ce 26 juin]

    American trumpet-star Clifford Brown and pianist Richie Powell were killed in a car crash on wednesday morning of this week (cables Nat Hentoff) [le 26 juin 1956]. This tragic accident took place just outside Bedford, Indiana, while the two musicians were travelling to Chicago, for an engagement with the Clifford Brown-Max Roach group
    of which they were both members.

    Powell's wife, whom he married only a month ago, was also killed in the crash.

    Mikes Butcher writes : the death of Clifford Brown is probably the most lamentable loss to contemporary jazz since Charlier Parker died, last year.

    Brownie, a native of Wilmington, Delaware, rose suddenly to fame in 1953 (when he had been playing trumpet only eight years) as a member of the Lionel Hampton Band. He recorded extensively in Europe that year with contingents from Hamp's group (Vogue, Esquire), and quickly became recognised as one of America's most brilliant jazz trumpeters upon his return to the States. He won the "New Star Trumpet" award in the "Down Beat" critics' poll, 1954.

    BUD'S BROTHER

    For the past two years, Brownie had been co-leader with Max Roach of the succesful Brown-Roach combo, recording exclusively fo EmArcy in recent months with the unit, and also as guest star on sessions with Sarah Vaughan, Helen Merrill, etc.

    Richie Powell, though overshadowed as a pianist by his famous brother, Bud Powell, was an excellent, swinging musician who can be heard to advantage on records with the Brown-Roach unit (Vogue, EmArcy).

  • Hashlim

    00
    Pendant qu’un cèdre mourrait d’étés
    J’ai touché ton épaule ou ton coeur
    L’éternité nous fit nous rencontrer

    33
    Là dans Hamra l’omnibus sans heures
    Prenait la direction de Sidon
    Et me dévoilait tous les Seigneurs

    11
    Quand tu es née j’entendis ton cri
    J’avais passé onze été si froids
    Mais qu’enfin ton jour sur moi s’offrit

    22
    Pour que mes yeux s’ouvrent vers Toi
    Et vingt et deux années soient franchies
    Maintenant tu as les traits des Rois


    Une larme des êtres des siècles
    Coule de sueur sur ton visage
    Et dans le blanc de tes yeux si sages
    Je peux voir le sang noir de nos siècles

    Qu’un foulard bleu masque tes cheveux
    Il ne couvre ton feu seul Ta foi
    Fait de nos vœux le vent cotonneux
    Qui répand aux sommets notre joie

    Mon ange bleu me guide à Saïda
    Je reviens de Beyrouth nous l’écrire
    Ô amie à mort tu danseras
    Au sommet de si doux souvenirs

  • "Ivre de femmes et de peinture"

    la voisine cynthia du dessous
    promène son chien
    dans l'herbe grasse au pied
    d'un pin solitaire et
    d'un immeuble pavé
    que j'habite

    -souvent les mains sur les hanches
    elles sont enceintes ensemble-

    ce pin est mon compagnon
    pin dans tous les étages
    au travers il y a la mer
    et les bouchots
    noirs du monde

    ce printemps parfois il brille
    c'est sa sève qui monte et palpite

    mais dans le soir il est peintre
    en bâtiment qui va se coucher

    le pinceau la palette
    des manutentionnaires
    se sont logés ici