
Andrea Della Robbia (1435-1525) "Ritratto di Gioyane Gentildonna" 1465-70.
terre cuite vernissée
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Andrea Della Robbia (1435-1525) "Ritratto di Gioyane Gentildonna" 1465-70.
terre cuite vernissée
Dans le blanc lever des brumes fortes
Dans le matin pâle des belles étoiles
Dans l'enfance des nacres et des nuages
Nous n'irons pas sans toi
Sur le front des baisers
Sur de la sueur blanche
Sur les copeaux des draps
Nous poserons nos batailles
Derrière un mur
Derrière la fontière mais avant l'autre
Derrière la zone
commerciale
Nous gueulerons nos joies affamées
Partout où nous sommes allés
Partout où nous sommes
Tombe le soleil
Revient
le matin de lait
Quand je n'étais encor qu'un ménestrel
Ségolène avait de vils seins pointus
De la taille des berniques cornues crochuesAccroché au roc je chantais les belles
Et des vraies! de la garce à ambassade
De la fille à général des toquades
J'ai gardé les cahiers des plus salées
Mais dans la Royal las je vais couler
Dominique-aux-dominés
à l'observance d'adolescentes
que dégante poitrines naissantes
aux galets brûlants des seins fakirs
montrez-moi bien ceux dont je sais gré
d'avoir piqué pieds de vos aînées
Ce dimanche Jean Daniel portait cravate et chemise toutes particulières, on doit même dire démodées. Un trompettiste m'a raconté ce soir "cela a-t-il un sens de vouloir échapper au temps?" (sujet qu'il a corrigé) le drôle de rapport entretenu par certaines écritures visiblement féminines avec la cosmétique comme échappatoire. Mdr.
Up tempo !
mon cerveau se voit comme dans une coupe à glace
mon
coeur bat comme un tank
veau lapin sans peau pierre
!(pa(p)illes à trépaner en caisse)
sens-tu mon nerf de viande?