samedi, 14 janvier 2006
Au petit havre
Je ne sais quelle ondine
Ondule ainsi en signe
De joie ô je l’ai vue
A la plage déchue
Fillette dénudée
A l’allure musclée
Qui dansait bras au vent
Chantait au firmament
Cet ange ou cette fée
Aux côtes crénelées
S'est accroupit tout nu
Les ailes biens fondues
20:10 Publié dans 1. Rythme et poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





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