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jeudi, 26 mars 2009
Uranus et barbus (islamic schizophrenia)
Uranus a traversé la France à l'arrière d'une petite voiture aux côtés de ma fille. C'est dire sa patience, car elle a les jambes plutôt fortes et longues pour une chevale. Nous voici à Maubeuge.
- La Sambre ne m'amuse guère.
- C'est vrai.
- Et tout ce chemin sur cette satanée autostrade, vous rendez-vous compte du mal que vous me faites ?
c'est la route d'un permanent monde déhiscent et que vous traversez somnolent à grande vitesse. Jamais rien ne passe plus du côté droit au côté gauche.
- Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois, si je ne m'abuse.
- Ha Ha !
- Ne soyons pas badins, le beau-père Fatmi est peut-être hémiplégique des suites de l'attaque cérébral.
C'est ici que mon épouse s'énerve au vilain prétexte de notre retard pour l'hôpital.
Maubeuge, le grand-hôtel.
Magnanime et rassérénée dès le lendemain par la santé de son père, elle tiendra à nous montrer les lieux de son enfance.
Haumont, les traces d'une tornade dont le courroux semble s'être acharné sur son ancien collège, la vue en est estomaquante et tragi-comique.
Neuf-Mesnil.
Louvroil, la mosquée en construction, non moins tragique échec des intégrations.
Maubeuge Automobile Désert.
22:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
Chut de chevale
Paul se souvient qu'à la sortie de la manière espagnole d'Orsay (il y a longtemps), chut comme un collant de sa future épouse, il croisa deux inconnues qui cherchaient la rue des petites vertus - lui que sa femme attendait de dédain dans la rue des mauvais garçons. Il n'a pas été con de ne pas avoir accepté. Accepté quoi ? il frôla certainement la grande folie et sans nul doute le double et triple meurtre, en cet instant où le hasard le provoquait.
22:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




