Appelé par un jingle inspiré - la "blues march"/jazz messengers - j'ai regardé l'émission à 00h30 qui consacrait les musiciens de l'année passée en France. Il y avait les prix d'honneur et les récompenses. Ainsi Liz Mc Comb n'a reçu son prix des mains de personne, puisque la moindre des politesses de la chanteuse choisie à cet effet, Juliette, l'a conduite simplement à désigner le trophée comme un pot de fleurs. On sentait beaucoup de froideur humaine à cet instant, la jolie note donnée à cette soirée d'ailleurs, mais Liz a ensuite été formidable dans un "When the Saints" mouvementé par son trompettiste de rappeur. Sinon il y a bien eu Marcel Azzola qui possède la véritable identité d'un jazz français héritier du musette avec Django Reinhardt, Eddy Louiss, Richard Galliano... Il y a surtout eu le pianiste Ahmad Jamal et son batteur Idris Muhammad soufflant un swing originel encore chaud, dans un trio avec contrebasse. Vu aussi Eric Legnini qui jouait également en trio avec Franck Agulhon c'était bien. Mais que nous a-t-on affublé l'écran d'une harpiste dans le jazz ? les femmes étaient à l'honneur, c'est vrai mais pourquoi trouver la profession aux antipodes du camionneur ? Sans parler de la dernière saxophoniste une hollandaise dont il n'est même pas intéressant de connaître le nom, et qui plagiait m'a-t-il semblé un saxophoniste alto (/s) français compagnon des meilleurs (de Bethman, Mezzadri, Artaud, Agulhon...), j'ai pensé : Pierrick Pédron !
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Rêve minuscule - couronne d'insomnie
Le soleil m'a fait mon matin moricaud.
Dans cette ville morne et humideles caravansérails
ont poussés à deux pas d'ici dans la nuit.
Le soleil m'a invité dans un rêve juste à temps
et m'a réveillé à l'heure de mes devoirs,une demi-heure de rêve achevée
dans l'embrasement de la chambre,
exagérée par l'ombre
portée
de pins
des perspectives.J'étais dans l'estampe.
Et je veux dire à quoi le soleil a joué.
Il n'y a pas de lieu ni de temps,
cela semble une assemblée,une femme arabe tient un swing immortel
et quelqu'un parle à côté d'elle. Rhétorique. Antiquité.
Nouveau language, images. Nacaires. Productions d'images
dématérialisées. Raz. Port méditerranéen.Je me réveille et je vous assure on croirait une
lumière allumée dans une nuit perdueet mieux, par un jeu d'ombre,
c'est le feu de mes rêves
qui est autour de moi.Je me lève et prépare notre café,
rapidement le soleil a cessé de m'éblouir
et j'aperçois par la fenêtre le port et la mer. -
Léda

j'ai faim et vous de moi
vivons la grande image
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Chère caissière, je hais les haïkus
Récupérons nos lettres
Dans ce vil sac plastiqueL'enseigne à notre piètre
Supérette en musique -
Ma grand-mère n'aimait pas bien les chats et disait souvent : "kss kaus kas"

Mon dictionnaire est tel le chat qui ne tombe jamais sur la tranche mais promptement sur ses feuilles; feutré.
Environ 1m80 de chute tout de même.
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Sous un ciel de nacre
Les nuages nacrés miroitant de bleu et d’argent, visibles à l’aube ou au crépuscule, sont longtemps restés un mystère. Ils furent observés pour la première fois en 1885, par l’astronome amateur Robert Leslie. A l’époque, on pensait qu’il s’agissait d’une conséquence de l’éruption du volcan Krakatoa. Aujourd’hui, comme les nuages nacrés (noctilucent en anglais) gagnent sans cesse du terrain, on les attribue volontiers au réchauffement climatique et à l’activité humaine.