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lundi, 14 avril 2008
Rue
Les cerisiers japonais gorgent maintenant
Devant les futurs caniveaux ventripotents
Leur frêle ramage de bourgeons si mignons
Qu'ils taquinent ce mois mon œil ou ma raison
Qui écrivit <<L'orthographe est une mandarine>>
Où s'empilent les pelures jusqu'à l'infime ?
22:28 Publié dans 1. Rythme et poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature





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