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mercredi, 29 août 2007
Bouchot de chibre
telle une trique en coquillage
qui a double odeur dans ses rets
sombre fruitier dans les varechs
il blesse comme bite en sabre
moule est rose rouge ou orange
aux langues d'oignons avinés
foutue à chaque marée blanche
elle se barbe d'être pinée
et s'en ouvre alors à son chibre :
- ne nous fous pas toutes ! méchant
fais-moi donc la feuille de rose
ou le canard si tu veux mais
lèche-nous !
P.S. Ne plus sauter que les femmes
qui aiment les huîtres,
éconduire cruellement les autres.
S'expliquer cette évocation de sexe
faible en manière d'un tunnel
de serre maraîchère aux odeurs
puissantes, interminables.
19:40 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 19 août 2007
La diagonale de Le Faou
Le voyage de Saint-Brieuc à Quimper n'est pas tout à fait surréaliste, pourtant irrespectivement nous sommes allés d'Yves Tanguy à Alfred Jarry comme ça, en bouclant la boucle dans la journée.
La fille aux cheveux rouges
20:50 Publié dans Bloagues bretonnes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : littérature
Barchart 97
17:15 Publié dans Moment's notice | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : littérature
vendredi, 17 août 2007
MAX
En batterie moderne, deux conceptions s'affrontaient : le chorus (celle de Max) contre l'accompagnement (celle de Kenny).
Ils ont très bien fait les deux.
Au paradis
- Salut Kenny
- Salut Max, te voilà arrivé alors
- Oui
- Il faut que je te dise Max, je ne supporte pas les solos de batterie, ça m'ennuie à mourrir
- Je sais bien Kenny
- Oui, tous les solistes de batterie m'emmerdent, tous les solos que j'ai écouté m'emmerdaient, tous sauf...
- Sauf ?
- Tous, sauf ceux des Anciens et les tiens, Max.
22:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature
dimanche, 12 août 2007
Petit-déjeuner
Une abeille cuivrée butine dans la sourdine de mes roses, je perçois mal le solo de Dizzy.
15:46 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature
mercredi, 08 août 2007
Four hundred years and more
Il y a quatre siècles, le bourg de Marciac distillait et fermentait son Armagnac, entre cagnard et froidure depuis déjà quelques siècles. Dans les années folles, peu après les débuts du jazz et pendant la prohibition aux Etats-Unis, le Very Superior Old Pale acquérait ses lettres de noblesse dans le monde interlope des tripots américains. Marciac est aujourd'hui peut-être le deuxième festival de jazz au monde après celui de New-York en juin; où, si vous venez de l'étranger vous passerez par Paris, puis Bordeaux. Cette dernière ville a tiré son opulence du commerce triangulaire de l'esclavage. Les alambics ambulants d'Armagnac passent dans les environs de Bassoues ou Lupiac, rappelant l'origine arabe de l'alambic, rappelant les sarrasins par la légende de Saint-Fris de Bassoues, neveu de Charles Martel.
Marciac, c'est aussi l'identité et la réparation nationale.
Ecouter "V.S.O.P.: The Quintet" sonyLabel - 1977. (sorti l'année de la création du festival)
Herbie Hancock on piano
Ron Carter on bass
Tony Williams on drums
Freddie Hubbard on trumpet and flugelhorn
Wayne Shorter on tenor and soprano saxophone




10:00 Publié dans Ca s'est passé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
mardi, 07 août 2007
Vapeurs, Syncopes Ont Participé (JIM VSOP)
la part des anges noircit tout dans son passage
même la tuile - ai-je dégusté
sur la départementale
s'ouvrent à répétition
des horizons de bastides
jusqu'au grand panneau replié des montagnes
c'est à la source historique des eaux-de-vie
que coule Gers - me suis-je saoulé
22:00 Publié dans Moment's notice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature




